Un mustélidé qui a du nez !

Un mustélidé qui a du nez ! / © Edwin Giesbers - Nature Picture Library - Agefotostock

Le putois a un odorat super puissant. Ce sens très développé lui sert à trouver sa nourriture et son chemin… presque les yeux fermés.

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Activité
  • Niveaux :
    • Cycle 2 - CE1
    • Cycle 2 - CE2
    • Cycle 3 - CM1
    • Cycle 3 - CM2
    • Cycle 3 - 6e
  • Domaines : Sciences et technologie
  • Lieu : En classe - À la maison
  • Ressource
Magazine

Chasse au pif

Le nez au sol et les oreilles en alerte, ce petit carnivore explore sans relâche son territoire : il trouve ses proies au hasard de ses déplacements. Le long des murs et berges, dans les cavités et broussailles, sous la neige et dans l’eau (il nage très bien)… le putois renifle tout et furète partout ! 

Eric Gasté

Grenouille fuit le putois / © Eric Gasté

Tu vis où, toi ?

Le putois vit chez nous, le long des forêts et au bord des cours d’eau et marais, parfois près des maisons et des ordures.

Cuisses de grenouille

Il tue ses proies d’un coup de dents sur le crâne. Ses repas ? Grenouilles et crapauds, rongeurs, lapins, plus des végétaux. Il ne mange que les cuisses des amphibiens… pour éviter leurs glandes à venin ! Malin. Et il fait des réserves de batraciens morts. Gloups !

Le putois avec une grenouille dans sa gueule / © Fabrice Cahez - Agefotostock

Pistes olfactives

Le mustélidé est actif la nuit ! Il se réveille après le coucher du soleil, alterne 1 à 4 heures d’activité et petites siestes, avant de regagner sa tanière au petit matin. Pour trouver son chemin, il s’aide de repères surtout olfactifs. Quel flair !

Sens olfactif du putois / © FLPA/Paul Sawer - Agefotostock

Au bruit, pas à l’odeur…

Même s’il y a une forte odeur chez lui (faute d’aération), il est très discret. À une exception près : il fait du bruit en fouinant et reniflant le sol.

Tous aux abris !

Le putois dort et élève ses petits dans des tanières pour se protéger des intempéries et des ennemis. L’été, il préfère les abris de surface : tas de branches, piles de bois, fourrés… L’hiver, il reste au chaud dans un terrier de lapin, dans un trou de mur ou sur un lit de foin dans une grange.

Couverture de La Salamandre Junior n°126

Cet article est extrait de la Salamandre Junior
n° 126
Octobre - Novembre 2019
Article Feuilletage

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