Pilote de haut vol

L'aigle, pilote de haut vol / © Piotr Krzeslak - Shutterstock

L’aigle royal maîtrise à la perfection son élément : l’air. Ce super-prédateur aérien est parfaitement taillé pour le vol. Revue des détails de son appareillage.

Avatar de Sofia Matos

Article d'origine par
Activité
  • Niveaux :
    • Cycle 2 - CE1
    • Cycle 2 - CE2
    • Cycle 3 - CM1
    • Cycle 3 - CM2
    • Cycle 3 - 6e
  • Domaines : Sciences et technologie
  • Lieu : En classe - À la maison
  • Ressource
Magazine

Le pilote

  • Nom scientifique : Aquila chrysaetos
  • Famille : Accipitridés
  • Envergure : 1,90 à 2,25 m
  • Poids : 2,8 à 6,7 kg
  • Longévité : près de 30 ans
L'aigle et ses ailerons / © Ben Cranke - Nature Picture Library

Repéré !

On le reconnaît grâce à sa taille imposante et à ses ailes longues et larges, relevées en V durant son vol circulaire.

Eric Gasté

Mascotte qui tente de voler / © Eric Gasté

Ailerons terminaux

Ces plumes sont écartées comme les doigts d’une main.

Le but ? Améliorer ses performances de vol en atténuant les tourbillons d’air.

Capteurs de vol

Légères mais résistantes, ses plumes lui donnent des informations précieuses sur les changements de vent, l’altitude, ou la vitesse.

350 km/h

En vol piqué, quand il descend sur une proie !

Le rapace vole à 100 km/h et profite des courants ascendants pour planer à 3 000 m d’altitude sur des kilomètres, sans battre des ailes.

Stabilisateur

Sa queue mobile lui permet de se stabiliser en cas de turbulences ou lors des changements de direction.

Profil fuselé

Crochu et épais, le bec est coupant et permet de déchiqueter les proies.

Radars de précision

Ce rapace a l’une des vues les plus perçantes du règne animal. Il peut repérer un lièvre à 2 km de distance.

Eric Gasté

Libellule qui doit prendre des jumelles pour voir comme l'aigle / © Eric Gasté

Splendide carlingue

Son plumage est brun foncé, seule la nuque a des reflets dorés.

Super turboréacteurs

De puissants muscles actionnent ses ailes immenses, longues de 2 m d’envergure.

Train d’atterrissage et d’attaque

Ses pattes sont emplumées. Au bout, des serres affûtées se referment avec une force colossale sur les proies.

Train d'atterissage et d'attaque de l'aigle / ©  Óscar Díez Martínez - Biosphoto
Couverture de La Salamandre Junior n°128

Cet article est extrait de la Salamandre Junior
n° 128
Février - Mars 2020
Article Feuilletage

Réagir

Pour commenter sans créer de compte, il vous suffit de cliquer dans la case « nom » puis de cocher la case « je préfère publier en tant qu’invité ».